🇫🇷 Finances Publiques
🏛️ Finances locales
✅ Mis à jour août 2026 — Comptes des APU 2025 (Insee, mai 2026, via data.gouv)

🎛️ Simulateur Finances Publiques — Arbitrage & Revue Zéro-Base

Deux blocs complémentaires : (I) les 4 leviers macroéconomiques de la bascule cotisations/TVA/CSG, (II) la revue poste par poste des 1 714 Md€ de dépenses APU 2025 (p) selon la nomenclature SEC2010 de l'INSEE, avec 46 mesures chiffrées.

BLOC I — Mesures d'arbitrage BLOC II — Revue Zéro-Base (SEC2010) Sources : INSEE comptes des APU 2025 (mai 2026), CNA 2024, PLF 2025, PLFSS 2025, FIPECO, Cour des Comptes, OCDE
I

Mesures d'arbitrage macroéconomique

Les 4 curseurs structurels qui déterminent l'architecture du financement et la compétitivité du travail

Périmètre : famille (25 Md€) + chômage (15 Md€) + taxes affectées non-contributives (~45 Md€) — max 90 Md€ réaliste. Exclut retraites et AT-MP.

+1 pt TVA = +7,5 Md€ de recettes. Frappe les importations. Effet prix : +0,5 pt d'inflation par pt de TVA (modèle Mésange). Danemark : TVA à 25 % sans hausse des inégalités.

+1 pt CSG = +16,5 Md€ (assiette ~1 350 Md€). Touche aussi retraités et revenus du capital. Neutre sur les actifs si compensé par hausse salaire net. Réforme 2018 : −2,2 pts cotis. salariales = +1,7 pt CSG.

Ce curseur se synchronise avec le total sélectionné dans la Revue Zéro-Base (Bloc II). Cible crédible : 15-30 Md€/an via revue sur 3 ans. Canada 1995 : −8 Md€ CAD en 2 ans, retour excédentaire en 4 ans.

Recettes cotisations perdues−50,0 Md€
+ Recettes TVA additionnelles+15,0 Md€
+ Recettes CSG additionnelles+24,8 Md€
+ Économies en dépenses+15,0 Md€
+ Retours dynamiques (IS/IR/TVA induite)+5,5 Md€
SOLDE BUDGÉTAIRE NET+10,3 Md€
Salaire net supplémentaire (secteur privé)+22,4 Md€
Gain moyen par actif privé+1 120 €/an
Inflation induite (TVA)+1,0 pt
Pouvoir d'achat net salarié+0,8 %
Emplois créés à 5 ans (élasticité Mésange)+165 000
Équilibre soutenable
II

Revue Zéro-Base des dépenses publiques

46 mesures de réduction organisées par code de comptabilité nationale SEC2010 — cadrage INSEE 2025 (p) pour les grands agrégats, ventilations fines millésime 2024 — avec potentiels d'économie, horizon et difficulté politique

Économies sélectionnées 0,0 Md€/an
Court terme (T+3) : 0,0 Md€
Moyen terme (T+5) : 0,0 Md€
Long terme (T+10+) : 0,0 Md€
↑ Alimente le curseur ④ du Bloc I

📋 Méthodologie Revue Zéro-Base (ZBR)

Contrairement à la revue marginale qui part du budget existant pour faire des coupes, la ZBR repart de zéro pour chaque ligne : « Quel est le minimum nécessaire pour accomplir cette mission ? ». Tout au-dessus du minimum incompressible est le gisement d'économie. Les grands agrégats de cadrage sont ceux du compte des APU 2025 provisoire (base 2020, publié par l'INSEE en mai 2026) ; les ventilations fines par sous-poste restent au millésime 2024 (CNA/PLF 2025/PLFSS 2025), faute de détail 2025 publié.

🎯

Partir de zéro

Hypothèse : budget = 0 pour chaque poste. Reconstruire à partir de la mission.

🔬

Justifier chaque euro

Chaque dépense doit prouver son efficacité. Les dépenses sans évaluation d'impact sont réduites.

🌍

Benchmarker

Comparer à des pairs OCDE ayant mêmes objectifs à coût moindre (Danemark, Suède, Pays-Bas…)

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Horizons différenciés

T+1 (PLF/PLFSS), T+3 (législatif), T+5 (structurel), T+10 (générationnel).

📊 Synthèse — Potentiel total par catégorie

Catégorie (code SEC2010) Budget APU (Md€) Économie sélectionnée (Md€/an) % du budget
TOTAL APU — 1 714,2 Md€ de dépenses (2025 p) 1 714,2 0,0 0,0 %
Potentiel maximal de la ZBR (toutes mesures à leur maximum) : ~55-65 Md€/an à T+10. Potentiel médian réaliste : 28-35 Md€/an à T+5. Potentiel court terme (T+3) sans réforme systémique : 12-18 Md€/an. Ces ordres de grandeur sont cohérents avec les estimations de la Cour des Comptes (rapport annuel 2024) et de FIPECO.
⚠️ Attention aux doubles comptes. Certaines mesures interagissent : réduire les effectifs FPE réduit aussi les consommations intermédiaires et les pensions à terme. Les économies ne sont pas strictement additives. Le potentiel net est estimé à 80-90 % de la somme brute des mesures, en tenant compte des effets de second ordre.